
Je m'enfoncerais au plus profond de toi
Écouter le concert de nos nombreux dédains
Fonder un village aux huttes brisées
Victimes des reflux de ton être
Voudrais-tu qu'en ton sein je me moisisse
Asphyxié dans l'odeur de gerbe de souffre
Dans la fumée ocre des boucanes d'été
Dans la viande colère de ta faune vaginale
Entre tes hanches je me retiens
De croître bien au-delà de moi
De déposer là tout mon bagage
Pour faire de ton corps un monument
Enfin par terre je laisse les armes
Épuisé par ce long refrain de jouisses
Tu t'agenouilles à raz le sol
Pour entamer une part de ma vie
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