C'est une perche qui m'accroche dans le volatile. Un bouquet de soupirs en congé, une semence qui s'inonde pour mieux émerger de la submestranse qui la couvait. Galilée sti d'perchoir, graffite le mur dans la cour de récré. Écris des poésies pas de ton temps pour t'en souvenir comme je m'en souviens. Des vieilles criss d'histoires de grand-papas. Donne leur de l'importance tu sais ces hommes ont éjaculé nos mères ils ont quelque chose à dire. Ce qu'ils diront, les crouleurs de mélanine, les shop-vac à peppermints, les forgerons de couteaux suisses, note-le bien dans ce calepin. Apprends-les par coeur, par ventre, par deux fois, par la bande, par ci par là, apprends-les, paresseux. Et propage-toi. Disperse-toi. Émancipe-toi. Volatilise-toi. Explose-toi. Tu es un gaz presque poison, un spectre étourdi qui calme les temps, qui dose les cuves de misère.
mardi 3 septembre 2013
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire